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Les bonbons en France

Le Sucre de Pomme (Normandie) C'est à Rouen au milieu du XVIe siècle, qu'est né le sucre de pomme. Rien de plus naturel ! Les vergers regorgeaient de pommes reinettes et le sucre de canne y arrivait par bateau. L'impératrice Marie-Louise en était très friande et sa présentation initiale était digne des rois. Aujourd'hui, le sucre de pomme a troqué ses beaux habits d'antan pour un petit étui de papier et, des fastes du passé, il a gardé ses jolies vignettes représentant les monuments de Rouen.

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La Babelutte de Lille (Haut-de-France) La Babelutte de Lille est composée de sucre, de lait et de vanille. Elle doit sa couleur brun foncé à la présence de vergeoise. Pour mémoire, la vergeoise est un sucre à consistance moelleuse provenant d'un sirop de betterave, coloré et parfumé par ses composants naturels et les cuissons successives.

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La Bêtise de Cambrai (Haut-de-France) En 1830, Emile Afchain, alors apprenti confiseur chez ses parents à Cambrai, commit une erreur en brassant la pâte à bonbons. Sa mère lui cria alors avec colère : "Tu ne fais que des bêtises!…". Mais les bonbons se vendirent fort bien et furent très appréciés. Ainsi est née la Bêtise de Cambrai, un joli bonbon à la menthe qui ressemble à un petit coussin gonflé, rayé de sucre caramélisé, et qui se décline aujourd'hui au chocolat et aux fruits.

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La Chique de Bavay (Haut-de-France) La Chique de Bavay a une forme de coussin mais bombé sur une seule face. Ce bonbon de sucre cuit est caramélisé et parfumé à la menthe.

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La Pastille du Mineur (Haut-de-France) Bonbon de sucre cuit, d'aspect lisse et brillant, aux extraits naturels de plantes (eucalyptus, menthe et anis étoilé), la pastille du mineur est pleine de force et de caractère, à l'image des Hauts-de-France, sa région d'origine. Née dans un pays minier où les maladies respiratoires étaient fréquentes, elle est réputée et appréciée pour ses propriétés rafraîchissantes.

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La Bergamote de Nancy (Alsace Lorraine) C'est au bon roi René, duc de Lorraine, roi de Naples et de Sicile au XVè siècle, que l'on doit l'introduction de la bergamote.

L'apparition de ce bonbon remonte aux environs de 1857, lorsque le confiseur Jean Frédéric Godefroy Lillich s'installa à Nancy et mit au point la recette de cette spécialité à partir de l'essence en provenance de Calabre. Quant à l'utilisation de l'essence naturelle de bergamote dans la gastronomie lorraine, elle date du XVIIIème siècle à l'initiative du roi Stanislas Leszczynski, grand amateur de parfum.

Indissociable de la ville de Nancy, la Bergamote est, aujourd'hui encore, fabriquée de façon artisanale par les maîtres confiseurs de la ville.

Il y a 4 transformateurs et 33 tonnes commercialisées en IGP en 2010.

Le poids unitaire est de 2 à 5 grammes avec une forme plate et carrée, sa couleur est transparente et ambrée.

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(Source : Chambre Syndicale Nationale de la Confiserie - CSNC)