Le prix de la patience, de la qualité, donc du BIO
Le prix de la patience, de la qualité, donc du BIO Le prix des produits bio proposés aujourd’hui est supérieur à celui des produits traditionnels. En effet, l’agriculture biologique nécessite plus d’espace, plus de temps, plus de main d’oeuvre. Ses rendements sont donc inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle et les différences en matière de pratiques d’élevage entraînent des coûts de production plus élevés.
Les éleveurs ont réalisé des efforts importants pour optimiser leurs coûts, mais l’offre répartie sur l’ensemble du territoire représente encore de faibles volumes. La logistique est donc coûteuse. Le développement de cette forme d’élevage, si elle continue à être plébiscitée par les consom’acteurs, contribuera à réaliser des économies qui permettront d’être encore plus compétitif.
Une rémunération pérenne des producteurs biologiques, qui reconnaîtrait leur action positive pour la société en faveur de l’environnement (pas de pollutions des terres, des eaux et donc pas de frais de dépollution à la charge de la collectivité), de l’emploi (20% en plus sur une exploitation bio comparée au conventionnel) et du territoire leur permettrait d’assumer plus facilement les surcoûts et de maintenir durablement leur ferme en agriculture biologique.
Cette reconnaissance, dont il est question, en France pour 2007, est déjà pratiquée dans la plupart des pays européens.
Pour en savoir plus sur la viande BIO :
• Le prix de la patience, de la qualité, donc du BIO
• Les réglementations européennes et françaises
• L'identification des produits
• Les chiffres de la viande BIO